Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 20:24

Alors que je montais mon land-raider, la question standard s'est posée : "quelles armes secondaires choisir et comment autoriser le maximum de souplesse à ce niveau ?"

La solution m'est (comme souvent) venue des aimants.

Je vous propose donc un petit tutoriel afin d'autoriser un maximum d'options au niveau des armes secondaires d'un land-raider sans avoir à recourir au moindre moulage.

 

Options rendues possibles par ce tutoriel

Grace à ce tutoriel, vous pourrez, d'une bataille à l'autre choisir les options suivantes pour votre land-raider :

  • multi-fuseur + bolter d'assaut
  • multi-fuseur + missile traqueur
  • bolter d'assaut + missile traqueur.

Bien sur, une seule de ces options pourra aussi être choisie.

 

Pièces à modifier, matériel et outillage

Pour commencer, voici les pièces que vous allez modifier :

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

De gauche à droite et de haut en bas, vous voyez :

  • les 2 supports du multi-fuseur;
  • les 2 parties du bolter d'assaut;
  • les parties gauche et droite du missile traqueur (sans sa partie frontale);
  • le support d'arme automatisé (sans artilleur);
  • le trou d'homme avec support (celui duquel dépassera l'artilleur).

Sinon, au niveau du matériel annexe et des outils, vous aurez besoin :

  • de 9 aimants feromagnets de 2mm de diamètre sur 1mm de profondeur;
  • d'une perceuse avec un forêt de 2mm (et un autre plus petit pour les avant-trous);
  • d'un cutter de modélisme dont la lame ne coupe plus : c'est le fait qu'elle soit en métal ferreux qui nous intéresse, pas le fait qu'elle coupe. Comme elle risque de terminer couverte de super-glue après, autant utiliser un vieille lame;
  • de colle type "super-glue"

 

Principe

Le principe de base des modifications va être d'utiliser la force d'attraction des aimants en lieu et place des axes des supports d'armes. Pour cela, un aimant va être placé dans chaque support et un dans les trous des armes qui, initialement, étaient prévus pour recevoir l'axe du support.

Réalisation

Supports

Pour commencer, l'axe qui dépasse de chacun des supports va être coupé à la base :

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Puis, à l'exact emplacement de cet axe, on creuse un trou de part en part de diamètre 2mm :

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Comme vous pouvez le constater, la marge (notement sur le support d'arme automatisé) est très faible. C'est pourquoi, je vous conseille vivement de percer un avant-trou avec un forêt plus petit puis de l'élargir avec le forêt de 2mm.

Point n'est besoin d'un ébarbage très propre, ces zones seront cachées par les armes en place.

À l'intérieur de chacun de ces trous, fixez l'un des aimant à l'aide de la super-glue.

Attention : pour permettre la permutation des armes, les aimants doivent être fixés dans le même sens à savoir le nord à droite dans les deux cas ou le sud à droite dans les 2 cas. Sinon, les armes attirées par l'un des support seront repoussées par l'autre. Pour reperer le sens, je vous conseille de laisser vos aimants en réserve collés les uns aux autres (comme au milieu de la première photo) et de marquer l'une de leur face (toujours la même) au marqueur indélébile. Ainsi, vous devez placer la face colorée des aimants sur la droite des 2 supports (ou sur leur gauche).

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Vous voyez sur la photo du dessus les restes de feutre bleu utilisé pour marquer les "mêmes" faces des aimants.

Armes

Pour les armes, le principe va être de mettre dans chacune des "demi armes" (ou chacun des supports) un aimant positionné de façon à être attiré par l'aimant placé dans le support. Les trous destinés à recevoir l'axe, dans ces pièces, font plus ou moins 2mm de diamètre. Vérifiez avant en tentant d'y insérer un aimant et élargissez à la perceuse si nécessaire. Puis, pour être sur du sens de l'aimant à coller, aimantez-le sur le bout d'une lame de cutter de modélisme. Le cutter doit être attiré par l'aimant dans le support comme le montre la photo suivante.

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Ici, pas de problème pour le côté droit de l'arme : l'aimant, à travers la lame du cutter est attiré par celui collé dans le support.

Attention : cette vérification est très importante. Un aimant collé dans le mauvais sens dans un trou borgne devra être retiré pour être recollé dans le bon sens... Et ce n'est pas super simple à extraire une fois que la super-glue a fait son boulot !

Pour le collage en lui-même, rien de plus simple : une goute de super-glue sur l'aimant positionné sur la lame :

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

On presse l'aimant dans le trou et on retire la lame du cutter en la faisant glisser, pas en la soulevant. Sinon, si la colle n'est pas encore correctement prise, l'aimant sort avec le cutter !

Bref, une fois tous les aimants collés dans les trous des "demi-armes", on obtient ça :

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

En haut à gauche, les 2 supports du multi-fuseur, à droite les 2 parties du missile traqueur et, en bas à gauche, les 2 parties du bolter d'assaut.
Notez sur ce dernier que la partie la plus au centre de la photo est un peu "charcutée" : j'ai du glisser une pointe sous un aimant collé dans le mauvais sens !

À ce stade, il ne vous reste plus qu'à coller vos armes. Pour le missile traqueur, afin que les aimants ne vous gènent pas pendant le collage en attirant les 2 parties l'une contre l'autre, glissez un morceau de carton, carte plastique ou quoi que soit ce soit ayant la bonne épaisseur entre les 2 parties :

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Équilibrage du multi-fuseur

Dans un monde parfait, nous en aurions fini maintenant. Mais, malheureusement pour nous, la grosse majorité du poids du multi-fuseur est sur sa partie avant. Ce qui fait que, sans colle, celui-ci bascule sur l'avant quand il est positionné sur son support.

Pour le faire accrocher aux bras de l'artilleur, j'ai encore fait appel au magnétisme. Le 9ème aimant a ainsi été collé sur l'arrière de l'arme, en dessous, là où est normalement collé le "guidon" tenu par l'artilleur.

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Comme le sus-nommé "guidon" est trop fin pour y coller un autre aimant, j'ai utilisé le fait que les aimants s'attirent non seulement entre eux mais qu'ils attirent aussi le fer. J'ai donc enroulé autour du "guidon" du fil de fer (j'insiste là dessus : du fil de cuivre, d'aluminium ou tout autre métal non ferreux serait inefficace) issus des liens servant à fermer les sacs de congélation :

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Une fois séparé du plastique, on l'enroule autour du tube entre les deux mains de l'artilleur et Hop !

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Voici ce que donnent 2 configurations d'options différentes réalisées grace à ce système :

Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider
Tutoriel aimantation des armes secondaire d'un land-raider

Voilà, je crois que j'ai tout dit. Si néanmoins certains points vous semblent obscurs, n'hésitez pas à me demander des précisions dans les commentaires.

J'espère que ce tutoriel servira à pleins de joueurs de W40K.

Repost 0
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:59

Pour faire un élément de décor, ou armer un véhicule, voici un tutoriel dans la lignée du canon d'assaut pour réaliser avec très peu de bitz, beaucoup de récup et un peu de carte plastique, un lance flammes lourd sur pivot.

 

Tout d'abord, voici à quoi ressemble celui-ci (un peu modifié) après peinture.

TourWarfo 37D'autres vues du modèle non modifié une fois fini :

LFL 21

LFL 25bis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Outils et matériaux

En guise d'outillage, vous aurez besoin :

  • d'un couteau de modélisme;
  • d'une pointe;
  • de limes de modélisme;
  • d'une mini perceuse avec des petits forêts.
  • d'une pince à mors ronds
  • de colle à maquettes;
  • de super-glue

Pour les materiaux, il faut :

  • Un coton-tige;
  • Un bâton de sucette;
  • Une tige pour tenir les ballons de baudruche;
  • Un vieux feutre;
  • La collerette métallique d'un goulot de bouteille de vin;
  • De la carte plastique (1,5mm, 1mm et 0,5mm). Pour les 2 dernières épaisseurs, les cartes fidélité des magasins font largement l'affaire).
  • De la corde de guitare;
  • Un morceau de câble électrique mono-brin (rigide) de 2,5mm2.

Au niveau des Bitz, j'ai utilisé :

  • 2 réservoirs doubles de lance flammes de la garde impériale;
  • 1 back-pack radio de la garde impériale
  • 1 bolter space-marines;
  • 1 petit bouclier d'épaule de terminator space-marines
  • Des morceaux de grappe.

Réalisation.

1) Le corps du lance flamme.

LFL 01 On commence par découper 2 morceaux de grappe bien droit dans les parties les plus épaisses d'une grappe. L'un fait 2cm de long, l'autre, 1,6cm. On les colle l'un sur l'autre comme ceci après avoir percé de trous de 1,6mm (à peine plus que le diamètre de l'âme de cuivre du câble électrique que l'on insère et colle ensuite dedans.

LFL 02

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur ces armatures, on enfile 2 morceaux de coton-tige de 1,8 cm en haut et 2,2cm en bas.

LFL 03

 

 

 

 

 

 

LFL 05Pour adapter les réservoirs de la grappe G.I., il faut d'abord couper les tuyaux qui en sortent en laissant la valve.

Il vous faudra aussi percer les valves pour remplacer les tuyaux enlevés par de la corde de guitare.

 

LFL 27Ensuite, il faut enlever de la matière dessous pour les adapter à la forme des grappes.

Pour cela, il faut enlever ce qui est en rouge sur le schéma ci-contre.

 

Le plus simple pour bien découper à l'épaisseur est encore d'enlever l'un des côtés (le haut du rouge sur le schéma, par exemple) et ensuite de marquer l'autre côté au cutter de modélisme en appliquant les réservoirs sur le corps.

Une fois posé, voilà ce que ça donne :LFL 06

 

Vous notez sur la photo qu'une petite plaque de finition de 6x8mm a été posée après les réservoirs. Il s'agit de cacher les morceaux de grappe de façon à ne laisser dépasser que la partie du haut.

 

Une bague reliant les 2 canons est ensuite réalisée en découpant, dans le métal du goulot de bouteille,  une bande d'un mm que l'on colle à la super-glue.

LFL 07

Le bout des canons est aussi relié en découpant en oblique une bague dans le tube pour ballons de baudruches. Celui-ci est chauffé au briquet pour lui faire prendre la forme de gélule nécessaire pour s'enfiler sur les 2 canons.

 

 

 

LFL 08Vient ensuite le moment de poser les tuyaux alimentant les canons depuis les réservoirs.

Pour cela, le corps de l'arme est percé et des morceaux de corde de guitare sont mis en forme et collés à la super-glue.

Les rondelles noires servant à camoufler la jonction entre le corps de l'arme et les tuyaux sont des "tranches" de l'isolant du câble électrique qui a servi à renforcer la jonction corps/canons. Elles sont enfilées sur la corde de guitare avant collage puis poussées et collées contre le corps de l'arme.

Petite astuce pour éviter de marquer trop les cordes de guitare quand on les travaille avec la pince à bouts ronds : enfiler sur le bout des mors un bout de coton tige.

 

2) Support et trépied.

LFL 28

Sur la dernière photo, on voit le début du support. Voici ses dimensions approximatives.

Le diamètre du trou central est celui d'un coton tige qui va servir d'axe (+/-2,4mm).

Il est découpé dans de la carte plastique de 1,5mm d'épaisseur et sera collé à la super-glue au niveau des canons et à la colle à maquettes au niveau du corps de l'arme.

 

LFL 09

Une plaque de finition a aussi été collée sur le dessus

 

LFL 10Pour le trépied, je me suis servi de morceaux de grappe plastique de cette forme (il vous en faudra 2).

LFL 13

 

 

 

Commencez par en couper 2 parties de taille égale, à tiger et collez-les l'une sur l'autre : LFL 14

 

 

Un troisième morceau de grappe de la même forme sera nécessaire pour le pied perpendiculaire aux autres. On le voit sur la photo ci-dessous avec les éléments de pivot.

LFL 12

 

 

On retrouve le support du Lance-flamme avec son axe en coton-tige et, de chaque côté, une rondelle en bâton de sucette. Comme vous pouvez le voir, de nombreux essais sont nécessaires avant d'obtenir des rondelles avec une épaisseur constante et appropriée.

La rondelle violette a été découpée dans un vieux feutre et sert à simuler la rotation horizontale de l'arme sur son pivot.

Quant-aux 2 supports du pivot (dont l'un est collé sur le 3ème pied), ils ont été taillés dans de la carte plastique de 1mm. Le bas est coupé en biais parce que je ne savais pas encore comment j'allais fixer tout ça mais vous pouvez le couper droit.

Une fois tout ça assemblé, ça doit ressembler à quelque chose comme ça :

LFL 18Pour assembler le système de pivot vertical, l'un des support est collé au pied arrière. La rondelle violette y est glissée avant de mettre le support de l'arme (avec axe et rondelles complètement tiré d'un côté). Le dernier support est enfilé dans la rondelle violette puis collé.

Vous noterez les supports dont le biais en bas a été coupé droit et le petit bouclier d'épaule de terminator pour masquer la jonction entre les 2 pièces de grappe de devant.

 

On peut aussi, selon les cas, retourner le trépied pour mettre le pied seul devant. Un lance flamme n'ayant quasiment pas de recul, cette option est envisageable.

LFL 15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3) Bouclier.

LFL 19Le bouclier commence par un carré de 2x2cm coupé dans de la carte plastique d'1mm d'épaisseur. On lui coupe deux coins en biais et une fente de 4mm au plus large (pour laisser passer le corps de l'arme) et de 1,5mm en bas (pour laisser passer le support).

LFL 20

En se servant de cette première pièce comme modèle, on en découpe une deuxième dans de la carte plus fine (0,5mm) que l'on évide.

À l'aide d'une pointe, des rivets sont crées en appuyant sur l'arrière de la carte pour faire ressortir des plots.

Comme vous l'aurez constaté, j'ai malheureusement pris la photo avant de découper la fente centrale la plus fine dans la dernière plaque.

 

LFL 21

 

 

La dernière étape consiste à coller le bouclier.

En bas, au niveau de la fente la plus étroite,  il est collé sur le support de l'arme.

En haut, là où la fente est plus large, c'est sur le corps du canon du haut, en grappe plastique, qu'il est collé.

Si vous avez bien positionné les tuyaux venant des bonbonnes supérieures, vous avez une zone disponible pour coller le bouclier.

 

Cette photo est aussi l'occasion d'introduire ...

 

4) Le système de visée et de mise à feu.

Il est composé d'un bolter et d'une radio GI GW. Tous deux en plastique.

LFL 16

 

Sur la radio, on va prélever

  • l'antenne circulaire (détachée sur la photo)
  • et le boîtier auquel elle était attachée (celui avec la petite jauge à aiguille, en bas sur la photo).

L'antenne ronde va servir de viseur.

Quelle que soit l'avancée  technologique de la civilisation qui l'utilise, ce type de viseur suffit largement à la précision faible (mais peu nécessaire) d'une arme qui arrose à courte distance mais sur une zone étendue.

On le collera donc (après avoir pré-troué le bout blanc des 2 canons) au bout de l'arme.

 

LFL 04L'autre bitz découpé sur la radio va être combiné avec un morceau de bolter charcuté en première étape, comme sur la photo ci contre.

Par la suite, ses flancs ont été nettoyés des crânes et autres aquillas puis j'ai découpé pour ne garder que ce qui correspondait à la couche la plus haute sur les flancs du Bolter. Autrement dit, le cul et une partie du bas de la pièce restante est enlevé.

Après ce nettoyage, on colle dessus le précité boîtier avec jauge. Le cadran, bien entendu, orienté vers l'arrière pour que l'artilleur puisse lire sa réserve de carburant.

LFL 23

 

 

Quelques "enjoliveurs de flancs" en carte plastique de 0,5mm plus tard :

LFL 24

 

 

 

 

Cet ensemble est ensuite collé sur le dessus du corps de l'arme. Le tube dépassant de la jauge, à l'arrière, recevra les bras de l'artilleur.

 

Pour le reste, avec un peu d'imagination, j'ai fait ça pour mes dragons sons :

TourWarfo 38

A vous de vous emparer de la recette, de l'adapter et de la diffuser. Ce serait gentil de me montrer dans les commentaires si vous avez fait votre propre version. Je serais curieux de savoir ce que ça donnerait.

Si des points restent obscurs, n'hésitez pas à le faire savoir.

Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article
2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 14:30

A l'occasion de la re-fabrication de ma palette humide, je me suis fendu de quelques photos afin de vous faire partager ma recette pour créer, à peu de frais, cet outil précieux du peintre en figurines (ou autres).

 

"Palette humide", Kezako ?

L'inconvénient d'une palette "standard" est que la peinture posée dessus en fines couches tend à sécher très vite notamment s'il fait chaud dans la pièce. Une palette humide permet, si on utilise de l'acrylique (ou toute autre peinture à l'eau) de retarder efficacement le séchage de la peinture sur la palette et, de ce fait, de limiter les pertes.

 

Matériel et outils.

En matériel, vous aurez besoin :PaletteHumide1

  • D'un récipient de 1 à 1,5cm de profondeur ; de préférence carré ou rectangle pour faciliter les découpes (ici, le couvercle d'une boite de chocolats appréciés lors des réceptions de l'ambassadeur )
  • D'un "carré éponge" que l'on trouve par 5 au rayon entretien des supermarchés pour une somme dérisoire (ou sous l'évier...)
  • De papier cuisson autrefois appelé "papier sulfurisé".

En outils :

  • Une paire de ciseaux.

 

Fabrication.

Commencez par déPaletteHumide2couper, dans un carré éponge, un rectangle correspondant à la taille du fond de votre récipient en laissant une marge sur les côtés. Dans mon cas, les bords étant arrondis, j'ai aussi fait sauter les coins.
Coupez ensuite une deuxième épaisseur qui se placera sur la première. Ces dimensions seront peu ou prou, celles de votre récipient.
Coupez ensuite un morceau de papier cuisson dont les dimensions sont à déterminer en fonction de cette 2ème plaque d'éponge : (longueur de la plaque - 1cm) x (largeur de la plaque x2)

PaletteHumide3

 

 

Repliez le papier cuisson sur la plaque

PaletteHumide4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, mettez celle-ci en place dans le récipient :

PaletteHumide5

 

 

 

Notez que le papier cuisson ne couvre pas l'intégralité de l'éponge. Ceci est voulu afin de faciliter le remplissage de la palette.

 

PaletteHumide6

 

 

Celui-ci s'effectue très simplement en faisant couler un filet d'eau sur la zone d'éponge visible.

Vous voyez sur la photo ci-contre que le papier sulfurisé commence à coller à l'éponge par capillarité.


Une fois bien remplie, l'intégralité du papier est collé à l'éponge et l'humidité va traverser lentement cette membrane poreuse pour éviter à vos peintures de sécher.

PaletteHumide7

Quelques conseils d'utilisation

  • Si vous êtes obligés de vous arrêter de peindre pendant un long moment (repas, nuit, ...), vous pouvez mettre la palette au frigo. Dans certains cas, la peinture dessus peut se conserver toute une nuit au frais sans sécher.
  • Évitez de trop frotter le papier lorsque vous mélangez vos peintures sur ce type de palette. Vous risqueriez de le crever et l'eau remontrait alors de façon incontrôlable sur la palette.
  • Quand le papier est saturé de peinture d'un côté, vous pouvez le tourner pour utiliser l'autre côté ou le changer par un autre morceau.
  • Dans la mesure du possible, essayez de laisser toujours de l'eau dans votre palette ou alors, "démontez-la" en ôtant le papier. Sinon, cela va abîmer le papier et l'éponge. Exemple  :

PaletteHumide8

A vos pinceaux


Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 22:55

Une fois n'est pas coutume, je vais sortir un peu du monde de Warhammer 40000 pour passer à celui de Battle. Pas pour jouer mais parce que certains éléments de cet univers me plaisent bien.

 

Bref, pour finir mes restes de Green stuff, je me suis amusé à sculpter une malepierre Skaven.

Rien de bien transcendantal, mais le résultat me semble correct sans beaucoup d'efforts.

 

Comme je pense à vous, j'ai pris quelques photos en cours pour faire un petit tutoriel que voici :

 

Matériel  :

  • un petit morceau de polystyrène extrudé;
  • de la colle à bois (ou PVA);
  • de la green stuff.

Outils :

  • Un cutter de modélisme;
  • un vieux pinceau ne craignant plus rien;
  • un outil dont le bout du manche est arrondi (un pinceau par exemple).

Réalisation :

MalePierre 0

1) Commencez par tailler le morceau de polystyrène à l'aide du cutter pour lui donner grossièrement la forme que vous voulez donner à la malepierre.


Prévoyez un peu plus petit que la forme finale car la GS va rajouter de l'épaisseur.


A l'aide du vieux pinceau, passez dessus plusieurs couches d'un mélange de colle à bois et d'eau.

Mettre juste assez d'eau dans la colle pour permettre de l'appliquer au pinceau.

Si votre colle est assez liquide, badigeonnez le polystyrène directement avec sans mélanger avec de l'eau.

Le but de la manoeuvre étant de rigidifier le poly afin qu'il supporte l'étape suivante, n'hésitez pas à passer 4 ou 5 couches de colle pour rendre le support bien costaud.

 

Sur la photo de droite, vous avez ce que ça donne chez moi.

 

 

MalePierre 1

2) Préparez de la green stuff assez pour recouvrir une partie du support de polystyrène mais pas assez pour recouvrir tout. Nous allons devoir procéder par étapes et bien laisser la green stuff sécher entre chacune d'elles.

Étalez votre green stuff en plaque et enroulez-la autour de l'une des extrémités du support.

 

MalePierre 2

3) A l'aide de l'outil rigide à bout arrondi, étalez la Green stuff sur le support et marquez-la par des pressions successives un peu partout pour réaliser les petites cavités caractéristiques de la surface de cette pierre.

Pour éviter que l'outil n'adhère sur la résine, la meilleure solution, c'est la salive. Attention, ne portez pas votre outil à la bouche lors de votre travail : la green stuff est toxique. La solution (un peu dégeu ) est de déposer un peu de salive sur son plan de travail ou dans un récipient et de tremper régulièrement l'outil dedans.

 

4) Laissez sécher cette première partie puis refaites une boulette de GS pour en faire une autre et ainsi de suite. Au final, vous obtiendrez une malepierre ressemblant à ça :

MalePierre 3On voit bien sur cette photo que la résine n'a pas été passée en une seule fois car j'ai utilisé des mélanges jaune / bleu différents.

Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article
16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 21:02

Voici un tuto que j'avais posté sur jadis sur le warfo mais dont la pertinence ne me semble pas être périmée et que je vous livre donc ici.

 

Mon récent achat d'une boite de lavis Citadel ayant rendu mon ancien stockage a peintures trop petit, je me suis décidé à m'en bricoler un autre.

Pour ceux qui, comme moi, ont de la place, j'ai pris quelques photos en cours de montage si jamais il y en a que ça inspire. Surtout que c'est la bonne période de l'année pour récupérer des calendriers.

Au final, ça donne ça (cliquez sur les photos pour les agrandir) :
SupportPeinturePlein01 
J'y mets largement une 40aine de pots de peintures , mes figurines en cours, tous mes pinceaux ainsi qu'un bon nombre d'outils et mes colles / résines.

Ne regardez pas les finitions : elles sont pourries. Je voulais faire un truc rapide (j'ai mis à peu près 6h à faire ça), je n'ai donc vraiment pas pris le temps de fignoler.
Il y a des traces de colle partout, certains cartons sont mal jointoyés et j'ai "enduit" ça rapidement de gouache non diluée pour camoufler tout ça et les inscriptions des calendriers.

Ce gros présentoir est formé de 3 parties dont le principe est le même : plusieurs supports en escalier découpée dans du calendrier collée sur un support de même nature :


SupportPeintureWIP01Sur cette photo, vous voyez le principe de base ainsi que les outils utilisés :  

Un gros cutter pour couper le carton épais des calendriers;

Un pistolet à colle thermique;

un réglet métallique pour les mesures et les coupes

 

 

 

 

 

En fonction de la taille des pots, j'ai fait des escaliers de 3,5 de large sur 3,5 de haut.

Les supports sont fixés au socle avec de la colle thermique :
 SupportPeintureWIP02
... avec beaucoup de colle shifty.gif Je voulais être sur que ça tienne dans le temps.

 

 

 

 

 

 

SupportPeintureWIP03Après, j'ai collé les dessus et les façades des marches en partant du dessus le plus bas (la façade de la marche basse est collée en dernier) puis en collant la façade de la marche du dessus, puis le dessus de la 2ème marche et ainsi de suite.
 
Pour faciliter le travail, j'ai découpé plusieurs bandes de 3,5cm de large pour les dessus et de 3,7 pour les facades. Les 2mm de plus en façade servent de rebord pour mieux tenir les pots.
Attention à la façade de la 1ère marche. Comme elle doit recouvrir aussi l'épaisseur du socle et celle de la 1ère marche, il faut la faire de 4,1cm de large et non pas 3,7.

 

 

 

Pour ce qui est des rebords, j'en ai mis en règle générale sur tous les bords de marches sauf aux endroits où les 3 modules se rejoignent.

Voilà ce que ça donne vu d'en haut :
 SupportPeintureWIP04
La couleur orange clair au fond des "pots à crayons" sur le côté est du polystyrène expansé destiné à rendre moins profonds les trous les plus hauts.

 

 

 

 

 

SupportPeintureWIP05L'autre module droit est un peu plus complexe.
Je lui ai acollé un pot de tabac ( skull.gif Fumer nuit gravement à l'haleine) et une boite de crème dessert vide.
  

 

La forme des boites à imposé des découpes en rond, mais ce n'est pas super complexe.
L'espace entre les 2 boites a été bouché avec du polystyrène encore... un peu taillé à la hache blushing.gif

 

 

 

 

SupportPeintureWIP06

 

 

 

 

Un morceau de carton joue les cache misère entre les 2 pots.
 Les pots, comme le polystyrène et le carton entre eux sont toujours collés au pistolet à colle.

 

Je n'ai malheureusement pas de photos en WIP de la partie centrale courbe mais le principe est le même que pour les parties droites.
  

SupportPeinture01

 

 

 

Il y a 3 supports en escalier : 1 sur chaque facade et un troisième à 45 degrès collé sur la bissectrice de l'angle.
Le dessus des marche a été tracé sous forme de 1/4 de cercles concentriques de 3,5cm, 7cm, 10,5cm, ... de rayon puis coupés au cutter.
Pour les façades, par contre, je vous conseille de tracer les bandes de 3,7 dans du carton plus souple que le calendrier sinon, ça risque d'être très dur à courber.
Perso, j'ai utilisé du carton de dos de bloc note (+/-1mm d'épaisseur contre 2mm pour le calendrier).

 

Pour finir, des photos des autre modules après barbouillage (non, j'ai pas dit peinture whistling.gif ) :
SupportPeinture02SupportPeinture03


SupportPeinture05SupportPeinture06

 

 

Voilà.
En conclusion, je vous donne mon estimation du prix de revient : moins d'1€ (tous les matériaux sont gratuits sauf la colle et la peinture).
Qui dit mieux pour ce prix là clap.gif

Si, bien sur, vous avez des questions, remarques ou commentaires, n'hésitez pas.

 

Ce tuto, ainsi que le présentoir à peintures a été réalisé il y a plus d'un an et demi. Le présentoir tiens toujours parfaitement le coup et m'est d'une précieuse utilité pour tenter d'organiser un peu le b...l qu'est mon atelier.

Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article
3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 00:53
Le jus de Milliput (dont le nom vient de la résine bi-composants utilisée pour sa confection) est une technique qui intervient entre le montage et/ou la conversion des figurines et leur peinture. Elle sert à combler les interstices restant entre les pièces pour un meilleur rendu.

Matériel :
Pour faire du jus de Milliput, j'utilise :
TutoJusMilliput 01
  • Une boulette de Milliput de petite taille (pas plus de 2mm de diamètre, ça suffit largement). La mienne est trop grosse ... Pas d'interprétation de cette dernière phrase, SVP .
  • Un petit récipient style bouchon peu profond.
  • Un vieux pinceau  (la technique n'est pas douce avec lui) mais ayant encore un semblant de pointe afin de pouvoir déposer avec un minimum de précision le jus dans les endroits voulus.


Préparation :
TutoJusMilliput 02
La boulette est d'abord applatie au fond du recipient. Il faut bien la presser contre le fond pour que les frottements ne la décollent pas lors de la réalisation du jus.









TutoJusMilliput 03



A l'aide du pinceau, on rajoute une ou 2 gouttes d'eau dans le récipient puis on mélange avec le pinceau en prennant soin de frotter la boulette de Milliput collée au fond.

La photo ci-contre montre ce qu'il faut obtenir : un jus légèrement plus dense que du lait.




Application :

TutoJusMilliput 04
On voit bien sur ce SM qu'il reste un espace entre la plaque d'écailles que j'ai collé sur l'épaulière et la bordure de celle-ci.

L'idée est donc de charger cet interstice avec du jus en l'y déposant de la pointe du pinceau comme je tente de le faire sur la photo suivante tout en prennant une photo.

N'ayez pas peur de bien noyer l'interstice à combler.
  • D'une part le jus va se contracter lors de l'évaporation de l'eau
  • D'autre part, le jus qui dépasserait éventuellement sera enlevé lors de l'indispensable étape de nettoyage de la figurine à la brosse à dents avant peinture.

Par contre, évitez de couvrir la figurine de jus. Celui-ci, en allant se loger dans les creux, va combler les détails.

TutoJusMilliput 05





















Résultat :

TutoJusMilliput 06
Voilà ce que ça donne sur mon épaulière :
Il vous faudra plusieurs passes pour obtenir ce résultat.
Le jus séchant assez vite, l'idée est de faitre plusieurs figs en même temps. Le temps que le jus sèche sur l'une, on fait les autres en reafisant du jus à la demande.

Ci dessous, d'autres photos avant /après.


















session1 018On distingue légèrement la fissure sur la plaque d'écailles collée sur le tibia de ce SM. (cliquez sur la photo pour l'agrandir).

Apres quelques passages de jus, la fissure est comblée :

TutoJusMilliput 07






















session1 030De même, sur les rajouts d'écailles du sergent au niveau de la tête et du torse, les bords des plaques étaient un peu abrupts. Quelques jus plus tard, la jonction est plus douce et prête à recevoir la sous-couche :

TutoJusMilliput 08




















Un dernier exemple avec le gantelet où les trous entre les écailles et le tuyau ont été comblés avec du jus :
TutoJusMilliput 09
session1 032


















Voilà, j'espère que ce tuto sera utilis au plus grand nombre.
Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas.



Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 23:39
Bonsoir à tous.
Au menu de ce soir, un petit tutoriel illustré sur comment réaliser une lame tronçonneuse très facilement pour nos amis les dépeceurs de figurines.

Matériel :


Pour la lame en elle-même :
  • De la carte plastique de 0,5mm pour les flancs et de 0,75mm ou 1mm (selon l'épaisseur finale voulue),
  • De la colle polystyrène (colle à maquettes) pour coller à la carte plastique,

Pour le reste :
  • De la colle super-glue pour coller le manche et le câble ,
  • De la résine de sculpture bi-composants (style Green Stuff -ou "GS" - ou Milliput)
  • Du fil de fer, corde de guitare ou dans mon cas, un bas de ligne de pêche pour les carnassiers pour les câbles.
Outillage :
  • un crayon fin,
  • un x-acto ou tout autre cutter fin de modélisme (éviter les gros cutters : le travail à réaliser étant assez fin),
  • Des outils de sculpture (crayon-gomme par exemple).
Forme générale :
Une lame de tronçonneuse est composée de 2 plaques entre lesquelles circulent les maillons tranchants de la chaîne guidés par des poulies fixées entre les 2 plaques.


Ainsi , la première étape sera de découper ces plaques dans de la carte plastique fine (j'ai utilisé du 0,5mm).

Découpez 2 plaques identiques qui auront les dimensions finales de la lame sans les dents.
Ces plaques devront aussi prévoir l'emplacement du moteur qui fait tourner la chaîne.

Tracé des dents :
Afin de représenter les dents, on se servira d'une plaque intermédiaire un peu plus épaisse que les 2 autres
qui sera prise en sandwich entre les 2 plus fines.
De 'épaisseur de cette plaque dépendra l'épaisseur finale de la lame. Je conseille du
1mm pour des tronçonneuses gros calibre (pour marcheur ou grosse figurine et du 0,75mm pour les figurines standard.
La lame photographiée ici étant pour mon dreadnought, J'ai choisi du 1mm.

Pour faciliter le travail de découpe de cette plaque, le plus simple que j'ai trouvé, c'est de coller l'une des plaques de finition sur la plaque de chaîne comme ceci :

Vous noterez, à la base de la lame, la réservation pour la forme du moteur. Notez aussi que la plaque fine ne doit pas être collée trop près des bords de la plaque plus épaisse afin de réserver un espace pour les dents.



Une fois la plaque externe collé sur la plaque des dents, il faut tracer une ligne à 1mm/1,5mm autour de celle-ci afin de représenter la longueur maxi des dents.
Pour faire cela, ce que j'ai trouvé de plus pratique est de plaquer contre la plaque en relief un fil de fer assez souple pour épouser les contours de la forme et de m'en servir comme règle pour mon crayon.



Il faut ensuite marquer sur cette courbe, l'espacement de chacune des dents au crayon tout autour de la plaque collée. J'ai choisi un espacement d'à peu près 1,5mm entre chaque dent, mais si je dis "à peu près", c'est que j'ai plus tracé ça à vu d'œil qu'en utilisant une règle. (désolé pour la photo un peu floue)



Découpage des dents :

Commencez par couper les bords "d'attaque" des dents soit ceux qui sont perpendiculaires à l'axe de la lame
.

Pour éviter d'arracher les dents en les découpant (surtout si la plaque des dents ne fait que 0,75mm), travaillez avec l'X-acto en "plantant" plutôt que coupant. Travaillez en pression plutôt qu'en traction.




Puis, coupez les bords "de fuite" selon la même technique







Enfin, vous pouvez séparer la lame de la plaque de carte plastique en vous servant du dos de la carte collée dessus comme guide :







L'idée, est ensuite de coller l'autre plaque découpée lors de la première étape de l'autre côté de la plaque des dents en la centrant sur les dents précédemment découpées.



Voici un autre exemple d'une lance tronçonneuse réalisée pour un sergent Space Marines. Pour les finitions, je vais continuer ce tutoriel en me servant de ce nouvel exemple car les finitions ne sont pas encore faites sur le Katana tronçonneur du Dreadnought.

Sur celle-ci, comme vous pouvez le constater, il y a des dents aussi sur l'arrière de la lame, mais la technique reste rigoureusement la même.

Notez que pour l'instant, j'ai laissé le maximum de plaque "dents" dispo sans la couper pour pouvoir manipuler la lame plus aisément.

Moteur :

Photo de droite : le carter du moteur a été sculpté à la GS directement sur la carte plastique. 2 aérations ont été taillées à l'avant de celui-ci à l'aide d'une tige métallique mouillée.

Ensuite (photo de gauche), le bloc moteur en GS ainsi que la plaque "dents" ont été découpées afin d'obtenir le volume réel du moteur.








Manche :

Dans mon cas, il s'agissait d'une lance, donc le manche diffère un peu de celui d'une épée. Néanmoins, les techniques sont quasiment identiques, donc je pense que ce tuto est adaptable.
Le compartiment moteur a donc été percé dans l'axe de la lame pour y recevoir le manche qui y a été collé










habillage :

Comme ça, notre lame fait peu vide. Pour l'habiller, un peu, j'ai appliqué dessus 2 moulages de cranes en milliput réalisés avec ce moule :

Il a été réalisé en appliquant en force un reste de milliput (ça marche avec n'importe quelle résine) sur une boucle de ceinture avec crane préalablement badigeonnée d'eau avec un pinceau pour éviter que ça ne colle.
Pour l'utiliser, il suffit de passer de l'eau dans le moule (toujours pour éviter que ça ne colle), de mettre une boulette de résine dedans, et de presser contre la surface où on veut un crane.

On obtient ainsi un joli demi crâne pour agrémenter ses conversions.







Une fois appliqué sur le carter moteur de la tronçonneuse, et après un peu de nettoyage des bavures, ça donne ça
















J'ai ensuite ajouté un petit câble d'alimentation.
Il a été réalisé à l'aide d'un bas de ligne de pêche pour les brochets ou autres carnassiers à dents coupantes mais une corde de guitare ou un fil de fer fin peuvent aussi faire l'affaire.
Le principe est de faire un trou du diamètre approximatif du câble dans le manche et dans le moteur avec au mieux un forêt fin, au pire une pointe puis d'y coller à la super-glue le câble préalablement tordu sur le manche d'un pinceau.








Voilà. C'est la fin de ce "petit" tutoriel illustré. J'espère qu'il vous sera utile.


Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article
27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 19:06

Afin que d'autres évitent les écueils par lesquels je suis passé lors du moulage de pièces complexes (voir l'article WIP Jet-pack Dragon's sons. (partie 6) ), j'ai décidé de faire un petit tutoriel.
Je vais donc tenter de vous expliquer le plus clairement possible comment réaliser un moule en 2 parties en silicone RTV afin de réaliser des moulages en résine polyuréthane.

Comme la technique du moulage utilise parfois des termes un peu ésotériques, j'ai tenté de préciser ceux ci en fin d'article dans le paragraphe "Glossaire". Le smiley "" après un mot indique que celui-ci est expliqué dans ce paragraphe.

Préambule :
Avant d'envisager de mouler une pièce, il faut un minimum l'étudier afin de déterminer le plan de joint .
Il s'agit par cette étape de limiter au maximum les contres dépouilles
afin de faciliter le démoulage et d'augmenter la durée de vie du moule en évitant de trop le déformer lors du démoulage.
Si vous moulez une pièce (ou figurine) faite maison, le mieux est d'y penser durant la fabrication de celle-ci afin d'éviter d'avoir à la découper en plusieurs parties à mouler séparément.
Si vous moulez une pièce toute faite (pour vos besoins personnels bien entendu : mouler une pièce protégée par copyright dans le but de la revendre est une atteinte à la propriété intellectuelle punie par loi), étudiez-la bien afin de déterminer le meilleur plan de joint possible.
L'idéal est d'éviter au maximum que celui-ci ne passe par des zones très détaillées puisque le plan de joint du moule produira les lignes de moulages sur la pièce finale.
Autant il facile de les éliminer au couteau de modélisme sur une surface relativement lisse, autant, une ligne de moulage qui passerait au milieu du visage de votre figurine serait difficilement gérable par la suite.
 
Matériel :
Ceux qui suivent ce blog depuis un certain temps savent sans doute que j'essaie au maximum d'utiliser des matériaux de récupération. néanmoins, pour le processus de moulage, il n'est pas possible de passer outre certains achats.
Voici donc le matériel récup' ou acheté nécessaire :
Du silicone RTV (pour "room temperature vulcanization" ou vulcanisation à température ambiante.
De la pâte à modeler, plastiline ou autre Fimo que vous récupérerez en grande partie par la suite.
Quelques tiges de coton-tiges.
de l'huile de vaseline.
de la cire liquide.
de la résine polyhuréthane.
3
seringues (pour doser et injecter la résine)

Pour le silicone et la résine, je les ai acheté sur internet sur le site Artificina.com, l'huile de vaseline provient d'une grande surface de brico. Les
seringues ont été achetées en pharmacie pour moins de 1€ pièce. Quant-à la cire, elle provient d'un vieux bidon pour cirer les meubles :

L'objet à mouler : 
Dans mon cas, il s'agit du jump pack que j'ai fabriqué pour mon chapelain volant et dont je veux équiper toutes mes troupes aéroportées :



















Sans être prix Nobel de physique, on imagine bien que le plan de joint va passer par les tranches des ailes. Pour les autres faces du jump-pack, j'ai décidé de faire passer le plan de joint par les pointes des entrées d'air (photos du haut) et par le milieu des sorties (photo du bas).

Préparation de la première partie du moule :
Pour maîtriser parfaitement le positionnement du plan de joint, il n'y a pas 2 solutions, il faut le mettre en place avant de couler la première parie du moule. C'est à cela que sert la pâte à modeler. Elle va servir a faire un "faux demi-moule" temporaire de façon à pouvoir travailler finement le plan de joint.
Dans le cas de mon jump-pack, voilà ce que ça donne :
































Comme vous pouvez le constater, ce contre moule temporaire a été limité par un coffrage en légo. Ceci servira lors du coulage de la première parie du moule.

Coulage et bulles :
Un moule est prévu pour y couler de la résine. Il faut donc prévoir un orifice afin de couler celle-ci. En outre, et afin d'éviter des cruelles déconvenues, il faut avoir à l'esprit que, avant que l'on coule la résine dans le moule, celui-ci est rempli d'air. Au moment où on coule la résine, celle ci doit remplacer l'air initialement présent. Pour cela, il faut que celui-ci puisse s'évader. Il faut donc prévoir des évents ou ce que j'appellerais des "pièges à bulles" .
Pour cela, j'ai choisi d'utiliser des tubes de coton-tige. Ceux-ci vont aussi me servir d'orifice de remplissage. Le diamètre est faible, mais largement suffisant si on remplit le moule à le seringue.
L'idée, lors de cette étape est d'essayer de prévoir toutes les zones ou l'air va s'accumuler lors du coulage, créant des bulles dans le moulage.
Dans le cas de mon jump-pack, les pointes au bout des ailes semblaient des "nids à bulles" trop flagrants pour passer à côté. Même chose pour les pointes des entrées d'air du jump-pack (pour lesquels j'avais constaté des bulles systématiquement lors de ma dernière tentative).
J'ai donc ajouté, à l'aide des tubes de coton-tiges des évents pour les pointes des ailes et des pièges à bulles pour les pointes d'entrée d'air des réacteurs :

















De même, lors de ma précédente tentative, j'ai eu d'énormes bulles sur les "correcteurs de trajectoire" (les petites sorties latérales de part et d'autre du réacteur principal). J'ai donc décidé de créer des évents à ce niveau aussi :

Première partie du moule :
Une fois les pièges à bulles et évent en place il ne reste plus qu'à mettre en place le coffrage (toujours en Légos) et à badigeonner tout ça d'huile de vaseline :

Ensuite, on coule le silicone RTV dans le coffrage, on attend que ça polymérise et on démoule. Voici le résultat, dans un nouveau coffrage, prêt à la coulée de la seconde partie du moule  :
























 Seconde partie du moule :
ATTENTION : comme j'en ai amèrement fait l'expérience lors de ma première tentative, l'huile de vaseline ne suffit pas à empêcher 2 coulées successives de silicone RTV de fusionner ensemble. D'après ce que j'ai lu sur d'autres sources sur internet, du gel de vaseline pourrait marcher. D'après mon expérience, un vieux bidon de cire pour meuble fonctionne très bien. Badigeonnez toute la surface de la première partie du moule avec cette cire liquide afin d'éviter la fusion des 2 parties du moule. N'en passez pas sur la pièce à mouler, cela "mangerait les détails de celle-ci. Ensuite, coulez la 2ème partie du moule :

Oh, le joli moule !
Une fois la deuxième partie du moule polymérisée, voici ce que l'on obtient :











Coulage :
Une fois le master, les évents et les pièges à bulles enlevés, les 2 parties du moule sont assemblées puis maintenues en place par du Scotch. J'ai testé les élastiques, mais cela déforme trop le moule souple en RTV. Un simple Scotch suffit pour éviter trop de pertes.
Le dosage de la résine est réalisé avec des seringues (marquées pour l'occasion avec les lettres correspondant aux 2 composants) :
Les 2 seringues sont vidées dans un récipient, les 2 composants sont mélangés puis aspirés à l'aide d'une 3ème seringue qui va permettre d'injecter la résine dans le moule par le biais des évents.
Je conseille vivement l'utilisation d'une table vibrante pour poser le moule dessus juste après injection de la résine pour aider les bulles à s'échapper par les évents. J'en avais, à l'origine, bricolé une avec une tondeuse à cheveux qui ne coupait plus mais le moteur a fini par cramer. Je me sers, à l'heure actuelle, de la surface de coupe de ma  scie à chantourner qui vibre pas mal.

Résultat :
Voici le résultat (sans table vibrante) du coulage :

Une fois sortie du moule :
















On voit bien les voiles et les évents remplis de résine. Après un premier nettoyage de ces résidus, on obtient un résultat acceptable :
La pointe d'aile et les bulles que l'on voit sur ce moulage ne sont plus présentes sur le 2ème moulage (passé à la table vibrante). Je n'ai malheureusement pas de photos de ce 2ème moulage maintenant.

Petite comparaison avec le "master :

Glossaire :
Plan de joint : Non, il ne s'agit nullement des pieds de Marijuana que vous faites pousser sur votre balcon. On désigne par ce terme la surface où les 2 parties du moule vont se rencontrer.
Contre-dépouille : Partie en creux dans le moule qui empêcherait le démoulage si celui-ci n'était pas souple.
Event : canal permettant à l'air initialement présent dans le moule de s'évader lors de la coulée. Celui-ci doit relier un "cul de sac" du moule à la face supérieure de celui-ci.
Piège à bulles : Contrairement à un évent, un piège à bulles n'est pas relié à la surface du moule. il ne sert pas à laisser l'air s'évacuer vers l'extérieur du moule, mais plutôt à piéger les bulles dans un volumes où elles ne perturberont pas les formes du moule.

Conclusion :
Ce tutoriel ayant pour vocation de transmettre le maximum d'informations, n'hésitez pas, par le biais des commentaires, à poser toute question que vous vous poseriez ou à pointer tout manque ou erreur (voire maime dé fôte d'aurôgraffe). je corrigerais en fonction.

 

Précision sur les matières premières :

Suite à de nombreuses questions, voici des précisions sur les matières premières utilisées.

Elles ont été achetées sur le site http://www.artificina.com/  mais on les trouve aussi ailleurs.

  • RTV : j'tulise le RTV 70 avec catalyseur qu'on trouve dans le menu silicone->polycondensation. Il existe en pots de 1, 5 ou 25kg.
  • Résine : mon choix s'est porté sur la résine polyuréthane 78 A et B qui se trouve dans le menu Résines. il faut cliquer sur le lien "Résines de strat et de coulée" dans la rubrique "polyuréthane". NOTE : la résine 78A et B n'existe plus sur le site, elle a été remplacée par la 84A et B.
Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 01:24

Note : Contrairement à la première partie de ce tutoriel qui peut être aisément refaite avec des matériaux que tout un chacun peut se procurer facilement, cette 2ème partie fait appel à des matériaux plus spécifiques .

J'ai un peu abandonné le full scratch car j'avais dans mes stocks un pied issu d'une boite "Robogear" qui convenait parfaitement à ce que je voulais faire. voici la bête à peine dégrappée :

Afin d'y fixer les 2 canons jumelés, j'ai bricolé 2 pièces venant s'insérer dans les trous de chaque côté :
Les 2 plots qui dépassent en bas de ces pièces ont été taillés un peu afin de pouvoir s'insérer dans les trous du support.
Ensuite, les support des canons d'assaut ont été collés sur la partie longue des pièces :



















(D'autres angles sont dispo sur l'album)







Ensuite, j'ai géré l'éjection des douilles en creusant dans la partie verte de chacun des canons une fente d'éjection tournée vers l'extérieur de la tourelle.

L'arrivée des munitions a été gérée, quant-à elle par un bricolage à base de courroies récupérées sur une imprimante HS :




















Ces courroies étant souples au départ, une mise en forme a été forcée en collant 2 épaisseurs entre elles avec de la super glue.


Les arrivées vont être retouchées (notamment leur tranche) mais je suis toujours en train de me poser la question de savoir si je peux laisser les "crans" comme ça ou pas.

Voilu. Prochaine étape, le blindage de tout ça.

Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article
17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 01:06
Bonjour,

Au menu d'aujourd'hui, la première partie d'un petit tuto réalisé au fil de l'eau lors de la réalisation d'un canon d'assaut jumelé en scratch pour un Razorback avec 98% de matériaux de récup.

Pour voir les photos en plus grand, je vous invite à aller les voir sur mon album "Tutos".

Matériaux :
  • 3 cotons-tiges,
  • 1 vieux feutre,
  • 1 paille de ces bonbons où, à l'origine, la paille est remplie de poudre acidulée. (1)
  • 1 épingle,
  • 1 petit peu de Green-Stuff,
  • 1 petit bout de carte plastique 1,5mm d'épaisseur.
  • La pastille de fermeture d'un tube de dentifrice (1) (2).
(1) : J'ai utilisé ces matériaux parce que je les avais à dispo dans ma boite à scratch, mais ils peuvent être remplacés par de la carte plastique ou tout autre matériau approprié.
(2) : il s'ajit de la capsule qui clos les tubes (de marque "elmex" notamment) avant leur ouverture. Je l'avais récupérée en me disant que sa forme était sympa et que j'y trouverais bien une utilisation. J'avais raison .

Matériel :
  • X-Acto ou tout autre cutter de modélisme (3),
  • Dremel / perceuse,
  • Colle super-glue (3).
(3) respecter les précautions d'usage avec ces matériels potentiellement dangereux.

Construction :

Commencez par couper 7 segments dans les cotons tiges après avoir enlevé les extrémités couvertes de coton.
Selon la longueur du canon d'assaut désiré, les dimensions de ses segments vont varier mais, par contre, ce qui ne varie pas, c'est que 2 des segments doivent avoir des longueurs différentes :
  • le segment du centre doit faire 1,5mm de plus que les autres.
  • le segment du canon doit faire 5mm de plus que les autres.
Pour ma part, j'ai choisi les longueurs suivantes (voir les dernières photos de comparaison avec le canon d'assaut du dreadnought pour l'ordre d'idée de longueur) :
  • 5 segments de 1,5cm,
  • 1 segment de 1,65cm
  • 1 segment de 2cm.
Collez les segments les uns contre les autres à la super glue autour du segment moyen (celui de 1,65cm dans mon cas). Les segments doivent être alignés à l'une de leurs extrémité.
Voilà ce que vous devez obtenir :

Nous allons ensuite nous occuper des colliers qui maintiennent les cannons les uns avec les autres. Pour cela, j'ai découpé deux rondelles de 1mm de largeur dans une paille fine. Comme dit dans la rubrique matériaux, vous pouvez remplacer ces rondelles par des bandes taillées dans de la carte plastique fine, mais vous aurez alors à la mettre en forme à l'aide d'eau très chaude.

Bref, les rondelles ont été coupées, remises à la bonne longueur en les réduisant un peu, puis collées (toujours à la super-glue) autour des canons.
Voici une photo de l'assemblage ainsi que la paille utilisée :

Une autre photo montrant l'endroit ou les anneaux ont été coupés. Préférez réaliser cette jonction au dessous du canon d'assaut (soit au niveau du plus long des segments) afin que ce soit moins visible :

La jonction des 2 extrémités des anneaux doit être lissée après séchage de la super glue.

Passons maintenant à la jonction entre le segment central et le canon. Un nouvel anneau de 1,5mm de large a été découpé dans la paille et collé pour rejoindre les 2 segments qui dépassent. A ce stade, comme je ne savais pas encore très bien comment j'allais fixer le canon sur son support, j'ai préféré laisser de la longueur en rab :

Vient maintenant le moment de passer au support. J'ai découpé dans de la carte plastique cette forme :

L'idée est que le petit ergot qui dépasse de la forme vienne s'enficher dans le tube central du canon afin de renforcer le collage comme ceci :


Voici les cotes exactes de ce support (cliquez dessus pour une version plus grande) :

Le "corps" de notre canon va nous obliger à martyriser un peu un pauvre feutre qui n'avait rien demandé à personne.
Commencez par couper le bouchon qui ferme le feutre du côté opposé à celui où se situe sa pointe :

Vous voyez sur cette photo la partie découpée sur le feutre vert et la même en place sur le violet.

Percez ensuite au centre de ce bouchon coupé un trou de 1,5mm de diamètre :

Puis, faites une fente à l'aide de l'X-Acto en tangence avec les bords du trou un peu comme pour la tête d'une vis :

Attention, cette fente ne doit concerner que la partie la plus étroite du bouchon, l'anneau plus large doit être conservé dans son intégralité.

Voici où et comment on va utiliser cette pièce :

On comprend sur cette photo que le trou central sert à laisser passer l'ergot taillé dans la carte plastique du support alors que la fente sert à s'insérer sur ce même support.

Coupez ensuite une section de tube de la même longueur que la partie arrière du support et enlevez-en une petite section d'1,5mm dans l'axe :

Ce tube fendu servira de corps principal à notre canon :

A ce stade, j'ai décidé que la liaison entre l'axe central, le canon et le support pouvait être coupé au ras :


Vient le moment de quelques finitions comme le rebouchage du segment central qui, rappelons-le n'est pas censé être un canon mais un axe de rotation.
J'ai donc enfilé et collé dedans un petit boudin de Green Stuff (GS) réalisé avec les restes d'une précédente sculpture. L'idée, afin de faciliter la mise en place, est de tailler légèrement le bout du boudin en pointe (comme représenté sur la photo, de le mettre en place en force avec de la super-glue et de ne le couper qu'ensuite.

En bas, sur la photo, le boudin de GS tel qu'il doit être préparé pour l'introduction dans le tube central.

Un trou au centre du bouchon de GS dans lequel on colle un épingle coupée donne un look plus fini à cet axe de rotation :

Vient ensuite la phase de "bouchage" de la face arrière de notre canon. C'est là qu'intervient mon "bout de tube de dentifrice magique" :
J'avais ce morceau de plastique et trouvais que sa forme s'adaptait bien à ce canon. Il évident que si vous n'avez pas cette pièce, un disque taillé dans de la carte plastique fera bien l'affaire.

Pour finir, une vue générale du canon :

et 2 images pour comparer avec un canon d'assaut de Drednought GW :










 Vous pouvez constater que le canon réalisé est plus long (mais il suffit de réduire la longueur de segments pour le réduire) et un peu plus gros aussi que l'original GW. Par contre, ce diamètre plus gros n'est pas dans des proportions trop gênantes pour le jeu.





Prochaine étape ; réaliser le jumeau de celui-ci, et prévoir le support, les arrivées de munition et les fentes d'éjection ainsi que le blindage pour réaliser ma tourelle de Razorback.
Ceci sera l'objet d'un nouveau Tuto...

Sinon, il va de soi que ce tutoriel peut éventuellement être adapté pour réaliser des armes de Titans par exemple, en changeant légèrement l'échelle (du genre : les cotons-tiges remplacés par des tubes de feutre et les les feutres remplacés par... des tuyaux d'évacuation en PVC ? )

N'hésitez-pas à poser des questions si quoi que ce soit n'est pas clair.


Repost 0
Published by targol - dans Tutoriels
commenter cet article

Présentation

  • : Le Samuraï et la Fourmi
  • Le Samuraï et la Fourmi
  • : Ce blog à pour but de présenter mes créations en terme de figurines liées au monde Warhammer 40000.
  • Contact

Recherche

Catégories